Eh bien, voilà.
J'ai enfin pris sur moi et me suis lancée dans cette grande aventure. Enfin, "grande", entre guillemets.
J'ai donc pris la route samedi, accompagnée de mon beau-frère, direction Paris. De là, j'eus le plaisir de revoir Elsa et d'enfin revoir Sofi et Pauline, et, enfin, je repartai en train de nuit, direction Berlin. La nuit, passée dans une cabine d'un train style Harry Potter fut exécrable (dormir sur un siège minuscule, pas confortable, avec pas de place pour les jambes, ça ne peut être que génial), mais l'arrivée le dimanche matin, elle, fut plein d'émotion. BERLIN. Elle m'avait manqué, depuis avril, tiens.
Seule déception à l'arrivée : Le temps. Il pleuvait, et le brouillard cachait presque totalement la tour de télévision (j'aime toujours la chercher dans le paysage pour me repérer, mais, du coup, c'était un peu impossible). Mon beau-frère et moi prîmes donc la route vers la maison de ma famille d'accueil, après quelques difficulté pour trouver le S-Bahn dans la plus grande gare d'Europe.
Je découvrais donc pour la première fois, le quartier dans lequel je vivrais pendant un mois. Ils habitent dans le Tiergarten et je n'étais encore jamais allée dans ce coin-là, mais je fus malgré tout rassurée ; c'est vraiment pas mal, tout autour.
Arrivés devant la maison, je sonnais après un moment d'hésitation et bredouillais un maladroit "I'm Agnès" lorsque Elke décrochait l'interphone. Nous rentrâmes, montâmes non sans effort les trois étages, trainant avec nous les grosses valises, et saluèrent la mère de famille qui nous attendait sur le palier.
À peine entrés qu'elle me montra directement ma chambre, me donna les indications importantes (je croisai Peter, son mari, au passage), et me présenta Tommy, le chat. Giulia, sa fille, dormait encore pour le moment.
Nous nous posâmes deux minutes, puis retournèrent à deux dans le centre de Berlin, après avoir croisé Giulia qui venait de se lever, direction l'AlexanderPlatz pour récupérer la chambre d'hôtel du beau-frère. Même au pied de la tour, il était impossible d'en voir le sommet à cause du brouillard...
En attendant de pouvoir retirer la chambre, j'initiai Paulo, le beau-frère, au Burger King, et nous allâmes voir où se trouvait le Goethe Institut, histoire que je ne me perde pas pour le lendemain.
Puis retour à pied, direction hôtel, où je le laissais là-bas et rentrais seule dans ma nouvelle maison.
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1 commentaire:
De la lectuuuuure !!!
Hâte d'avoir la suite :D
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