lundi 9 janvier 2012

aujourd'hui, retour au boulot pour de bon

Parée pour revenir poster ici régulièrement. Pas vraiment eu le temps ces derniers temps, voire pas du tout - j'ai pas arrêté pendant les vacances. À peine rentrée en France, chez moi, que je suis repartie à l'aventure, et ce chaque jour, pour voir toutes ces personnes complètement accros qui attendaient mon retour depuis des mois.

Conmment ça, j'en fais trop ?

Revenue à Berlin le 30 décembre en bus avec le frère, on s'est permis de vivre plusieurs jours de fête non-stop pour bien fêter la nouvelle année.

Et quelle nouvelle année.

On voulait à la base, avec Charlotte, sa soeur, Ugo et ses potes aller au VictoriaPark pour les douzes coups de minuit afin d'y voir le feu d'artifice de la colline s'y trouvant. On est partis de chez moi à 23h00, et...jamais arrivés au parc. Finalement, après avoir perdu Ugo et ses potes, on sera arrivés à quatre au milieu d'un carrefour de deux grandes rues, au moment où 2011 laissait sa place à 2012. Et je peux vous dire que Victoriapark, à côté, ça devait être du caca. Parce que ça explosait de partout. On était en 2012 depuis quelques secondes, et tout le monde laissait exprimer sa joie en faisait péter des feux d'artifices aux quatre coins de la ville (les feux d'artifices sont autorisés dans la rues ici, du moins pour le nouvel an), et je peux vous dire que c'était autant irréel que complètement magique. Je ne sais même pas combien de temps on est restés sur ce carrefour, à regarder ces boules de lumières qui ne s'arrêtaient pas de s'élever tout autour de nous, mais ça ne s'est en tout cas pas arrêté de suite.

Et même quand on a décidé de rebrousser chemin pour rattraper le U-Bahn, les gens sur le bord des rues continuaient de balancer des feux. (on aura vu pas mal d'ambulances passer, moi-même je me suis demandé un moment si j'allais pas perdre une jambe ou un bras dans ce bordel festif). On est allés jusqu'à Warschauer strasse, noire de monde, le sol jonché de déchets de feux d'artifices. Après un verre dans un bar, on a fini la soirée dans un club qui était censé être le Berghain mais qui ne l'était pas (c'était le suspense de la soirée). Sur la route du retour, le premier repas des 5h du matin auront été des noodles. Que rêver de mieux ?

Mon frère est resté jusqu'à mercredi. On a erré, pas beaucoup dormi, pas mal profité. Mardi, on est allés au Tierheim pour me trouver un nouveau coloc'. À environ une petite heure de route de chez moi, c'est vraiment un refuge immense, qui abrite autant de chat et chiens que de rongeurs ou oiseaux. On va voir les chats, on demande conseils, ils n'ont pas beaucoup de mâles (je voulais un mâle), à part le noir qui dort dans le panier, là. Gorbi. Après avoir dû faire l'aller-retour parce que je n'avais pas de papier prouvant que j'habite la ville, je suis donc repartie avec un gros chatou appeuré et cloîtré dans une boîte de voyage. Je peux vous dire que les 700 mètres à pieds à me le trimballer sous la pluie et le vent m'ont paru interminables.

Mercredi, j'ai repris le boulot juste pour le matin et ai raccompagné le brother (tavu) à l'aéroport. Sur la route du retour, une connasse de grand-mère m'a chamboulée dans le tram, pensant avoir tous les droits juste parce qu'elle est vieille et moche, mais je l'ai gentimment ignorée et laissée me parler sans rien dire (est-ce que les mamies savent que quand on a un casque sur les oreilles, ça veut dire qu'on écoute de la musique et qu'ainsi on n'entend rien de ce qu'il se passe autour de nous ?). Si je la recroise cette pute, j'lui fous mon poing dans la gueule. (un carambar à celui qui trouve d'où est tirée cette citation).

Dur dur le jeudi, qui sonnait la vraie reprise et que je n'aurai pas réussi à faire en entier. Rentrée en début d'aprèm, complètement crevée de ces vacances trop chargées, j'ai eu le malheur de rentrer à nouveau dans ma phase de comédies romantiques, en revisionnant Une Nuit à New-York. Vendredi, toujours aussi malade, j'ai laissé les deux films de Bridget Jones m'abrutir pendant que Chatou se blotissait sur mes genoux. Au soir, Charlotte et Hadrienne m'ont motivée pour sortir boire un verre avec elles et d'autres internes de l'office. Petite soirée de remise en forme qui n'aura pas été désagréable.

Passé un weekend plutôt calme avec un brunch le dimanche matin, et maintenant en pleine forme pour affronter ce dernier mois de boulot dans cet office ! D'ailleurs je commence à chercher autre chose, mais je vous raconte pas la merde que c'est pour trouver un truc quand on parle pas la langue natale du pays.

Je reviendrai plus tard pour animer ce récit de quelques photos que je n'ai pas encore eu le temps de trier !


Et je vous laisse avec cette vidéo qu'on aura écouté pendant toutes les vacances - merci à Paul, et qu'on continue d'écouter. D'autant plus qu'on s'est aperçus que la chanson est ultra connue en Allemagne, et ça a confirmé d'ailleurs le fait que Johannes Halbig et moi avons des goûts musicaux totalement différents (parce qu'il faut le faire pour pas aimer ça).



1 commentaire:

Faustine a dit…

MDR tu m'as tué avec la grand-mère.

Sinon je suis jalouse de ton nouvel an à Berlin, ça avait l'air énormeee. L'année prochaine on vient ok :3


J'espère que tu trouveras un autre boulot bientôt :)