mardi 2 novembre 2010

36, 37 & 38.

Je rajouterai les photos dans les jours qui viennent !

36.

Lever à 11h30. Sonia, Faustine et moi nous préparons à notre rythme, et nous partons à l'aventure dans Berlin. Je tente (j'insiste sur le "je tente") de faire ma guide touristique ; Sonia prend le relai aux environs du Reichstag et de la porte de Brandenburg puisqu'elle était déjà venue avec sa classe en mai dernier.
Au programme : East Side Galery, Alexanderplatz, Hauptbahnhof, la nuit qui commence déjà à tomber, Reichstag, Porte de Brandenburg, Holocauste, Potsdamer Platz, Dunkin Donuts (et chocolat chaud), et Checkpoint Charlie.
Journée purement touristique, donc. D'ailleurs, les filles auront bien fait leur paparazzis...surtout une en particulier (si tu passes par là ; oui, c'est de toi que je parle). Et puis super agréable. Elles m'avaient manqué, ces Prouts !

Au soir, un petit Burger King, et préparation pour le lendemain...

37.

Jour du concert.
Et grasse matinée (enfin, levées à 11h et quelque).
On se prépare sans se presser et nous mettons en route vers l'SO36, la salle de concert de Kreuzberg dans laquelle Killerpilze se produira au soir.
Beaucoup de fans sont présentes, les fans allemandes sont toujours aussi insupportables. Les filles retrouvent des amies à elles que je rencontre du coup, on voit Sophie la québécoise et quelques autres personnes que j'avais déjà croisées.

On attend patiemment l'ouverture des portes, puis profitons des deux premières parties assises sur le côté, observant des choses et d'autres (ou essayons, puisque quand des gens cachent la chose en question, c'est plus difficile de regarder), et puis vingt et une heure arrive, et les Killerpilze aussi.
Le public bouge beaucoup plus qu'au concert au Postbahnhof en avril dernier, mais j'ai déjà vu bien mieux. Enfin, ce putain de concert a vraiment fait plaisir... Puis séance de dédicace géniale et quelques bonnes surprises devant la salle en fin de soirée.
Une soirée de rêve, en gros. Quoi de mieux pour terminer le séjour !

On rentre vers 1h30 - 2h00, et pendant que Faustine et moi préférons nous jeter sur nos ordinateur à peine entrées dans la chambre, Sonia, elle, préfère rejoindre son lit. Bonne idée, puisqu'on se lève tôt demain.
38.

Levées dès 6h50 (enfin, plus 7h15 pour Sonia et moi qui n'avions pas le courage de nous lever, respect à Faustine qui a su trouver la motivation). J'ai super mal dormi, c'est étonnant pour une nuit d'après-concert. J'ai l'impression de ne pas avoir dormi de la nuit, et eu la peur bête d'avoir la nausée au lever et d'être malade juste avant de partir.
On a quitté l'hôtel et par la même occasion ces nombreux souvenirs de mon court séjour dans cet hôtel (je n'aurai même pas croisé l'américain une dernière fois pour lui dire au revoir et lui donner mes coordonnées, mais je pense que c'est mieux comme ca) pour nous diriger en taxi à l'Hauptbahnhof.

Elles avaient rendez-vous avec Jasmin et Tamara, deux de leurs amies allemandes qui étaient venues pour le concert de Killerpilze, pour repartir en voiture avec elles.
On va déposer mes gros sacs dans un casier (que je traine d'ailleurs derrière moi avec peine, je sens que je vais bien m'amuser à Paris avec, demain), on squatte un peu, Faustine prend un dernier chocolat chaud à emporter au Dunkin Donuts, òn retrouve les filles, et puis on se dit au revoir, et je reste seule à Berlin tandis qu'elles partent toutes les quatre coincées dans une minuscule voiture pleine de bagages.

Mon train est à 19h57 ce soir. En attendant, j'ai du temps à tuer. Trop fatiguée (vidée, même), je ne trouve pas le courage de faire un dernier grand tour dans la ville, mais si je trouve le courage, j'irai peut-être voir une dernière fois le Reichstag tout à l'heure.
En attendant, je passe le temps en visitant chaque magasin de cette énorme gare, en tentant de remplir un quart de chaque grille de mot-fléchés du magasine de jeu que j'ai acheté, et en gribouillant quelques notes et de cet énorme séjour sur un petit carnet.

Et puis je sors quelquefois, à l'entrée de la gare, et me perds dans un flot de souvenirs de ce mois passé ici rien qu'en observant la tour de télévision, un peu cachée par la brume. Mais pas autant qu'à mon arrivée ici, il y a trente-huit jours.
J'ai vraiment l'impression d'avoir vécu un rêve. Un rêve avec des points négatifs, certes, mais un rêve quand même.

Bref, je m'arrête là pour le moment. Je suis sur un ordinateur au Burger King de la gare et ai payé pour une heure de connexion internet, et il ne me reste déjà plus que trois minutes.

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