De retour de ma première journée !
J'étais malade tout le week-end. Je me dis que c'est cool, parce qu'il vallait mieux que je sois malade pendant mes vacances plutôt que pendant le boulot - comme ça s'est fait et je serai débarrassée de microbes pendant au moins super longtemps. Ayéééé
Bref ;
Lever ce matin à 7h57, préparation psychologique de une heure pour courir choper un bus à 8h58 et se rendre à Orianenburger Tor, sur Johannisstrasse pour le premier jour de mon nouveau stage.
Je bosse pour la même compagnie, sauf que je m'occuperai cette fois d'un site différent (que mes amis FB pourront trouver facilement sur mon mur, je dois être fan de la page française). Le concept : Proposer la possibilité d'offrir des cartes cadeaux via FB à ses amis pour des anniversaires. Différentes cartes sont proposées, comme Zalando, Groupon, Amazon...bref, une bonne idée.
Arrivée dans les bureaux en bordel mais ne m'en inquiétant pas puisqu'on m'avait déjà dit que c'était une startup, on me confie un portable tout neuf à allumer et installer.
S'en suit une journée remplie de rien.
Bon, je dis des conneries, j'aurai quand même passé une demie heure à traverser le bureau avec la nouvelle stagiaire polonaise pour serrer trente-six mains, répéter trente-sept fois (oui, une fois de plus parce que j'aime bien) "Hi, I'm Agnès" et écouter des prénoms que je n'ai pas retenus. J'ai pas compris qui s'occupe de quoi, qui fait quoi, qui s'occupe de moi. Je crois que ce sera un russe.
Rien compris.
Je fais mine de travailler tout en n'ayant rien à fait, et puis on part à 13h manger indien alors que j'ai pas faim. Un néerlandais-turc raconte, affublé de sa casquette LA et de ses vêtements de Brian qu'il aimerait bien aller à l'opéra - "sisi, c'est vrai, même si ça se voit pas forcément de la façon dont je suis habillé aujourd'hui, j'aime bien".
Je fais semblant d'être sociable, et puis on retourne deux heures plus tard devant les pcs pour ne rien faire. Et aller à un meeting pendant lequel un mec racontera un peu tout et rien - surtout rien.
18h - Ceux qui se sont occupés de moi s'en vont, ne me disent rien, même pas si je peux partir, même pas à quelle heure je dois revenir.
Résultat, je m'évade à 19h avec le portable sous la main et pense revenir demain à la même heure s'ils sont sages.
En gros : Encore un travail foufou qui m'attend.
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