Enfin. Il ne neige même plus du tout, ici.
Et franchement c'est pas normal.
Bon, oui, il fait froid, mais je peux toujours sortir les collants le vendredi et le samedi soir sans mourir de froid pour autant. D'ailleurs, ce week-end, ça allait. Tant qu'on garde les mains dans les poches en tout cas.
La semaine aura été rude pour moi, mais vraiment top : Michael était de retour pour le week-end dans la capitale, il a avait amené trois potes britishs !!
Revoir Micky, c'est top. Mais revoir Micky avec trois de ses amis d'enfance à l'accent magique, c'est encore mieux.
Alors je me suis retrouvée avec eux, Chris et Caro le jeudi soir alors qu'ils venaient d'arriver dans la capitale. Deux françaises pour cinq britishs, Berlin a quelquefois du bon. La soirée a commencée au Bellushi's, qui est le bar d'un hostel dans lequel (le bar, pas l'hostel), on allait pas mal avant. Les accents sexy sont tout autour, certains sont difficiles à comprendre mais c'est pas grave : Hocher la tête suffit. Michael nous sort sa classique phrase française "Je suis un petit papillon" alors que Caro et moi succombons. Mes restes de mononucléose, ma fatigue et l'appel du boulot le lendemain m'encourageaient à partir, mais un mot d'un des british m'a convaincue de rester.
Foutus Britishs.
La soirée s'est donc terminée aux alentours de 2h30 au bar russe à Warschauer. Les garçons seront allés en club, alors que je me dirigeais avec Caro chez elle pour dormir 5h heures (non, c'est pas beaucoup cinq heures) avant d'aller au travail.
Ce vendredi était la pire journée à ce boulot jusqu'à maintenant - la fatigue ne me va vraiment pas.
Au vendredi soir, Chris organisait une soirée. Christina qui est sa colocataire a également invité des amis de visite, qui étaient, je vous le donne en mille : BRITISHS. Boom. Ainsi, une dizaine de britishs défilaient dans l'appartement pendant la soirée, alors que nous français, non habitués à être en minorité, faisions moins nos malins. La soirée se sera finie vers 4h30 dans un bar un peu piteux. Pas grave : Tant qu'il y a des britishs, tout va bien.
Samedi, j'ai retrouvé Charlotte pendant l'après-midi pour enfin aller au Primark ! Ce magasin est tellement loin qu'il faut vraiment de la motivation et de la volonté pour s'y rendre. Et en plus de ça, il est immense. Deux heures plus tard, après 20min d'attente pour essayer des vêtements, on sort lessivées mais heureuses avec le pull respectif que l'on se sera acheté.
Au soir, je rejoins les britishs au bar Zu mir oder zu dir, sur Eberswalder. L'endroit devient rapidement plein à craquer, on finira la soirée au club Brunnen70 (encore...) jusqu'à pas d'heure.
Ca fait déjà trois semaines que je suis à Berlin, et je n'ai l'impression de revenir dans le mood des clubs berlinois seulement maintenant. Et encore...le son au Brunnen laissant franchement à désirer, je crois que je serai au summum du bonheur quand on ira dans un club décent niveau musique !
2 commentaires:
Comment ça peut être possible d'avoir du mal à revenir dans le mood des clubs berlinois ???
ce que je veux dire par là c'est que j'ai l'impression d'être rentrée à Berlin depuis à peine deux semaines, et de pas avoir encore pu profiter des clubs comme je le souhaiter. Il devrait y avoir plus de weekends par semaines...
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