C'est dingue comme on ne se fait pas au temps qui passe. J'ai beau avoir fait pratiquement déjà 23 tours, y a encore des trucs qui m'épatent. Le pire : Ce temps qui passe de plus en plus vite. C'est un truc, je crois, auquel je ne me ferai jamais.
Regardez, par exemple, cette ville qui évolue sans arrêt - Noël c'était pas y a trois mois ? Pourtant, les supermarchés recommencent déjà à vendre des pères noël en chocolat sur lesquels je m'extase à nouveau. Ce qui a changé cependant, c'est que je gagne maintenant les batailles de regards. Il veut que je l'achète, ce paquet de 200g de chocolat au lait onctueux ! Mais il ne m'a plus. En allant au cinéma de Potsdamer Platz avec des collègues samedi soir, j'ai pu remarquer que la piste de luge artificielle était déjà dressée autour d'un marché de Noël encore paisiblement assoupi. Alors, quand est-ce que ça ouvre, hein, dites ?! Je veux !
J'ai beau ne pas me faire au temps qui passe, j'en apprends néanmoins. Et, quand les doutes arrivent et que la honte récidive, les joies répétitives savent me rassurer.
Alors voilà, mon occupation de la semaine. M'émerveiller pour la trouzième fois sur les arbres qui lentement perdent leurs feuilles, et attendre avec hâte de dresser mon petit sapin de Noël.
Le grand évènement qui me fera certainement oublier tout ce changement de période, est l'arrivée demain soir de Eve, Paulo, et de deux de leurs amis. Pratiquement un an après, ils reviennent pour réchauffer un peu la ville. Et pour la trouzième fois, j'attendrai le dernier moment pour ranger mon appart' pour les accueillir. Et, j'en suis sûre, une fois de plus je ne trouverai pas le temps de le faire et j'aurai droit à un "Aaaah ça pue la litière" de la part de Eve lorsqu'elle entrera. Merci Eve, ça va sinon ? Promis, quand ils reviendront au prochain tour, je ferai un effort. Par contre, pas sûr que j'arrive à garder la patience d'attendre pour dresser le sapin !

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