On m'a fait remarquer que je ne tenais plus mon blog à jour. Que si je ne comptais plus y écrire, alors il fallait que je fasse une dernière note pour y mettre fin.
Sauf que je ne compte pas y mettre fin ! Je reviens régulièrement sur le blog pendant des crises de nostalgie positives et négatives - la dernière fois c'était y a même pas trois jours - pour y relire tous ces petits trucs. Et je me suis rendue compte que je n'ai publié en 2013 que 13 articles (bon, 14 maintenant. Woot woot !) contre 88 en 2012. Argh. C'est un peu frustrant, parce que tout ce que je n'ai pas écrit en 2013, c'est tout ce que je ne pourrai pas relire avec un sourire niais au coin des lèvres. Motivez-moi plus et j'écrirai plus !
L'explication que j'ai donnée, c'est que j'ai trop de choses dans la tête et trop de choses à raconter. À tel point que je ne vois plus par où commencer. Alors, faute de raconter en détail, j'ai fini par résumer de façon super métaphorique. J'ai toujours aimé les métaphores, c'est top.
Je vais tenter de m'y remettre, promis. Pour vous et pour moi. Motivez-moi !
Pour raconter mes dernières aventures... Y en n'a pas. Je suis malade depuis lundi soir. Après une journée de boulot bien remplie à recevoir 50 emails dont 35,5 de ma manageuse me rappelant de répondre aux 14,5 autres emails, j'ai retrouvé ce cher Bodié pour aller boire un latte macchiato dans un petit bar dans le quartier. Le temps commence à se prêter à ce genre de beverages et ça fait du bien ! Rentrée chez moi, je commençais réellement à décéder. Alors, mardi matin à 8h30 tapantes, j'ai appelé Martina à l'aide et me suis retrouvée 30 minutes plus tard dans la Winnstrasse à attendre qu'elle m'ausculte. Chaque fois que je retourne là-bas, ça me rappelle cette terrible période de la mononucléose, c'était pas glorieux. D'ailleurs, à chaque fois que je la voie elle m'en parle. Elle aussi, ça a dû la traumatiser un peu.
Bref, après avoir refusé une semaine entière de congé maladie (de un, parce qu'elle veut toujours me donner trop de jours, et de deux parce qu'ils ont besoin de moi au bureau, merde !), je me suis consolée avec un croissant à 70c et suis rentrée en me souvenant que je devrais faire la même route 3h plus tard pour me rendre chez le dentiste.
Mardi, c'était pas mon jour.
Je hais le dentiste. Vraiment. Si il y a un truc que je pouvais ne jamais avoir à faire, c'est aller chez le dentiste. Malgré l'accueil chaleureux de l'assistante, je n'ai pas changé d'avis. Malgré l'accueil chaleureux du dentiste lui-même, je n'ai pas changé d'avis non plus. D'ailleurs, je lui ai même dit que je n'aimais pas le dentiste. Lui-même a répondu "moi non plus". Par chance, sa femme étant française, il connaissait un peu de français ("Tu as du calcaire dans les dents") du coup ça aura rendu la tâche plus facile. Et puis il était drôle. À la fin j'ai même réussi à lui esquisser un petit sourire ! Un moment toujours traumatisant cependant.
Mais j'ai survécu.
Depuis, je ne fais rien. Je ne suis pas sortie aujourd'hui. J'ai l'impression que je suis enfermée chez moi depuis 3 mois. J'ai l'impression d'être en quarantaine. Je n'ai plus d'eau pétillante. Je regarde mes emails du boulot toutes les heures et vois avec détresse leur nombre augmenter beaucoup trop vite. Le pire ? J'ai tellement de séries à rattraper que je ne sais pas par laquelle commencer... Alors je n'en regarde pas du tout.
Ce dont j'aurai eu droit cependant, en tant que pauvre malade, aura été de déguster une tarte grecque faite par la maman de George, un collègue, qu'il m'aura apporté au chevet de mon lit de mort. C'est toujours ça !
Finalement, ce n'est pas tant le fait d'être malade ou de m'ennuyer qui m'embête le plus. Non, le pire, c'est d'avoir cette impression d'être en tort en ratant le boulot. Je me sens fautive et n'ose pas lire tous ces emails parce que je sais que ça va être une charge de travail considérable quand j'y retournerai - et surtout, je redoute ces mails de la manageuse qui aura encore d'autres trucs à me reprocher.
Définitivement, y a rien de fun à être malade. À part à avoir une tarte grecque à manger.

1 commentaire:
MOTIVATION !
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